Le cout des médicaments au Québec
Chers amis(es) , cher lecteurs,
Malheureusement, je n'ai recu que des remarques verbales d'amis pour mes derniers blogs.
Certains ne veulent pas engager de polémique avec moi,d'autres me reprochent d'encenser
les libéraux,enfin certains me disent que priorisé le CHUM a Montréal est un réflexe de retraité.
J'aimerais que ceux qui lisent le blog me donnent aussi des opinions écrite et engagent un dialogue avec moi ce qui est le but d'un blog.Merci quand même a ceux qui regardent le blog santé. J'espère qu'ils en deviendront de fidèles lecteurs.
Aujourd'hui nous allons parler de l'assurance médicaments au Québec.Le programme publique d'assurance médicaments a adopté l'approche de la mutualisation (partage des risques entre cotisants donc plus les couts du groupe augmentent plus les cotisations s'ajustent .).Saviez-vous que les couts de consommation des médicaments représente 16% du total des dépenses en santé du Québec soit 3,2 milliards $.L'assurance médicaments du Québec couvre 4.2 millions d'individus les autres étant couverts par des assurances du secteur privé. La facture augmente entre 11 et 15% par année et c'est votre poche qui renfloue les coffres de l'état. De +- 150S a ses débuts la facture de contribution annuelle pour un individu est maintenant de 515$ en 2006.Les assurances privés en profitent également pour passer de joyeuses augmentations a leurs cotisants.Eux aussi appliquent le principe de mutualisation.
Au Québec avec le gouvernement Péquiste de Bernard Landry on a adopté une approche socio-économique an passant un pacte avec le diable(les cies pharmaceutiques) qui vont garantir des emplois(+-4000) en recherche,développement ,et produits manufacturés.Québec va appuyer la loi canadienne sur les brevets(durée de 15-20 ans) et favorisera une extension de ces brevets pour favoriser les compagnies pharmaceutiques qui s'établissent au Québec.Le gouvernement va aussi encourager les majors pharmaceutiques en ajoutant de nouveaux produits sur la fameuses «liste de la RAMQ»Cette politique n'encouragait pas les produits génériques.
On a laissé se développer au Québec une politique de laisser aller et les compagnies pharmaceutiques et meme les cies de génériques ont pousser l'effronterie allant jusqu'a soudoyer avec des primes et des avantages de toutes sortes certains médecins et pharmaciens tel que rapporté l'année derniere dans les journaux.Des enquêtes discretes sont en cours a l'Ordre des médecins et l'Ordre des pharmations. Mais silence absolu sur les résultats pour le moment.
Notre habile Ministre Couillard a commencé a remettre de l'ordre dans la baraque et je m'appercois que Québec favorise maintenant de plus en plus l'utilisation de produits génériques
en créant une «liste d'exception» pour l'utilisation de certains produits pharmaceutiques . L'utilisation de certains médicaments brevetés devra etre justifié par écrit par le médecins prescripteur.Résultat,on a annoncé une baisse du couts d'utilisation des médicaments l'année derniere(11%) mais on a augmenté encore la cotisation.
Les solutions passent donc par l'intervention du Ministere de la santé et la RAMQ sur la liste des médicaments et médicaments d'exceptions , le controle des prix par l'état,et enfin l'étude de l'efficience des nouveaux médicaments par le Conseil consultatifs en pharmacologie du Québec qui devrait donner une appréciation sur l'ensemble des nouveaux médicaments et ne mettre sur la liste que les meilleurs en regard du cout/bénéfice.De plus l'Ordre des médecins du Québec ,la RAMQ et le Ministere de la santé devraient sensibiliser les médecins prescripteurs sur l'efficacité de certains médicaments. De plus un règlement sévère devrait encadrer le marketing et le démarchage des sociétés de médicaments aupres des médecins.Il faut trouver absolument une solution a l'augmentation des couts passés au patient qui bientot aura une limite a se les payer.

1 commentaires:
Un contrôle d'état sur le prix des médicaments? Et si plutôt on avait des lois raisonnables en matière de brevet qui permettrait une véritable concurence et une fixation des prix selon l'offre et la demande? Je ne crois pas que l'État québécois a un passé très exemplaire en matière de gestion de marché et que ce n'est pas non plus le rôle d'un état de tout fixer selon l'idée de 3-4 politicologues dans un bureau du fond du Parlement.
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